vendredi 23 septembre 2016
Raymond Radiguet... Omnibus Edit.
Raymond Radiguet, l'auteur génial du "Diable au corps" est mort en 1923, à vingt-ans de la fièvre typhoïde à Paris. Jean Cocteau son ami a veillé sur son oeuvre et écrit une très belle préface pour l'édition du "Bal du comte d'Orgel" paru après sa mort.
Quatre-vingt-dix ans plus tard, merveille ! sa nièce Chloé Radiguet et l'écrivain Julien Cendres éditent chez Omnibus deux volumes comprenant de nombreux inédits, dont la correspondance de Raymond Radiguet, 140 lettres. On y découvre toute la puissance littéraire et intellectuelle d'un jeune homme de quinze ans, dix-sept ans, vingt-ans, âge ultime de sa vie. Il écrit à ses jeunes contemporains, dont certains vont dominer la littérature française des années 30-50 comme André Salmon qui le propulse dans le Paris des Lettres, Max Jacob, Tristan Tzara, Breton, Apollinaire, le mécène Jacques Doucet, Cocteau, le Groupe des Six compositeurs : Eric Satie, Georges Poulenc, Auric...
Il publie ses premiers poèmes : "Les joues en feu". Est en ébullition littéraire et créative... écrit des articles (publiés dans Omnibus)... assiste à toutes manifestations de la vie parisienne... En 1923 Bernard Grasset publie "le Diable au corps" avec ce bandeau :Le chef-d'oeuvre d'un romancier de dix-sept ans. C'est un grand succès.
Un style élégant, sobre et un mouvement de la pensée réflétant l'âme d'un grand artiste.
Quatre-vingt-dix ans plus tard, merveille ! sa nièce Chloé Radiguet et l'écrivain Julien Cendres éditent chez Omnibus deux volumes comprenant de nombreux inédits, dont la correspondance de Raymond Radiguet, 140 lettres. On y découvre toute la puissance littéraire et intellectuelle d'un jeune homme de quinze ans, dix-sept ans, vingt-ans, âge ultime de sa vie. Il écrit à ses jeunes contemporains, dont certains vont dominer la littérature française des années 30-50 comme André Salmon qui le propulse dans le Paris des Lettres, Max Jacob, Tristan Tzara, Breton, Apollinaire, le mécène Jacques Doucet, Cocteau, le Groupe des Six compositeurs : Eric Satie, Georges Poulenc, Auric...
Il publie ses premiers poèmes : "Les joues en feu". Est en ébullition littéraire et créative... écrit des articles (publiés dans Omnibus)... assiste à toutes manifestations de la vie parisienne... En 1923 Bernard Grasset publie "le Diable au corps" avec ce bandeau :Le chef-d'oeuvre d'un romancier de dix-sept ans. C'est un grand succès.
Un style élégant, sobre et un mouvement de la pensée réflétant l'âme d'un grand artiste.
Henry Zaphiratos
vendredi 16 septembre 2016
Nouveautés
La Malédiction Cathare de Pascale Marie Quiviger - Auto-édition 250p. ISBN 9781519011183, - Historique - La Croisade contre les Albigeois.
Ecriture banale faite de clichés...
Ecriture banale faite de clichés...
La Dame d'Albi de Thierry Bontoux Auto-édition 450p. ISBN 9781537087016 - Historique -
sous Louis XI.
Pas de style, écriture banale.
Pas de style, écriture banale.
Aïcha, les Femmes de l'Islam de Marek Halter - roman -Robert Laffont - 360p. 21,50€
Bonne narration, mais pas de style. Banal.
Hermès
Bonne narration, mais pas de style. Banal.
Hermès
jeudi 15 septembre 2016
Babylone, de Yasmina Reza, roman, Flammarion, 224p. 20€
Mme. Yasmina Reza est une excellente dramaturge. On se souvient de "Art" qui fut un triomphe mondial, c'est dire que l'on attend d'elle un roman intéressant. Babylone n'est malheureusement pas ce roman. Une plongée d'un sexagénaire sur sa jeunesse, ses copains, et une "réunion" de ceux qui restent, des êtres falots, grands-pères, etc., la plupart des étrangers, et pour corser un cadavre dans une valise.
Cela fera assurément une bonne pièce, ou un bon film, genre: "Et nous nous sommes tant aimés" d'Ettore Scola.
Pas de style, pas d'âme dans les mots, les phrases. O.K. c'est ce que veulent les éditeurs, le nivellement par le bas de l'écriture.
Regardez autour de vous... votre roman est peut-être plus intéressant...
Hermès
Deux ans,huit mois et vingt-huit nuits, de Salman Rushdie , roman, Actes-Sud 320p. 23€
Le temps pour la belle Shéhérazade de sauver sa peau en racontant des histoires à son sultan de maître... La pauvre fille était obligée pour qu'on ne coupe pas la tête de raconter, de raconter... La vie n'est pas drôle chez le sultan...
Salman Rushdie nous sert des histoires à dormir debout, de djinns mâles, femelles etc. en passant un peu de philosophie, un rappel des malheureux savants qui tentaient de réfléchir en partant d'Aristote... un mot en passant quelles œuvres extraordinaires ont créé les Grecs de 900ans à 500ans avant Jésus-Christ, une littérature, une philosophie, le théâtre, l'Odyssée, les découvertes de la géométrie, des atomes etc. alors que le monde était perdu dans l'ignorance, sans alphabet, sans écriture à part les hiéroglyphes, les tablettes mésopotamiennes, et une seule oeuvre écrite de cette région Gilgamesh...le déluge... L'Ancien Testament ne commencera à être écrit que 535ans avant J-C. pendant la captivité de l'élite juive à Babylone; sous la domination de Nabucodonosor...
Bref pour en revenir au roman de Salman Rushdie, la traduction de l'anglais est infantile, le roman sans intérêt, sauf pour le mettre sur une table du living pour montrer qu'on est un faux"intello" à ses copains, copines.
Les éditeurs et les traducteurs prennent les lecteurs français pour des enfants à qui on doit parler avec précaution en employant le vocabulaire moyen des journalistes fatigués.
Hermès
Qui est vraiment Donald Trump ? de Laure Mandeville- essai-reportage- Edit. Equateurs-Le Figaro
"Aujourd'hui, nous n'avons pas confiance en des héros politiques. Nous ne voulons personne qui nous délivre, qui nous tire vers le haut. Nous voulons juste quelqu'un qui pulvérise ce qui reste de notre monde dysfonctionnel, qui triomphe de nos ennemis les plus durs et nous laisse capables de décider de nos vies entre nous», explique un journaliste américain qui suit la campagne présidentielle US. Pangos. Laure Mandeville correspondante du Figaro fait une analyse percutante de Donald Trump, de sa famille, son grand-père, chercheur d'or en Alaska, qui ouvre des petits caboulots pour nourrir les aventuriers, investit dans des terrains pas cher à l'époque de Brooklyn, son père travailleur acharné qui lui inculque le goût du travail en le lançant comme vendeur de journaux dans les rues etc.
Un homme du commun, qui crée le rêve américain... peut-être futur président des Etats-Unis.
Faire le parallèle avec la situation politique actuelle de la France ne serait pas incongru...
Hermès
mercredi 14 septembre 2016
Le Bon air Latin, de Michel Zink, Essai -Fayard Edit. 360 p. 22€
"Or, je dois dire qu'un grand nombre de romans que je lis sont écrits de manière extrêmement plate. Ils sont truffés de lieux communs, de formules toutes faites, de métaphores éculées. Ils écrivent platement parce qu'ils ne sont pas conscients de l'épaisseur de la langue ni des sédiments que les siècles y ont déposé." écrit l'auteur, membre de l'Académie.
La responsabilité de ce gâchis incombe pour une immense part aux éditeurs qui chassent de leurs choix d'édition les textes littéraires.
Les "lecteurs" qu'ils paient et peuplent leurs comités de Lecture, rejettent systématiquement les textes bien écrits, comme l'ont prouvé de nombreux témoignages et livres.
Dans "NOS AMOURS, poésies libertines et érotiques" ce poème :
COMITE DE LECTURE
"Au comité de lecture
Un vieux grincheux
Lève son regard vitreux
Sur un texte merdique
On va le publier
Comme cela l'indique
Il n'aura pas de concurrent
Pour ses livres
A deux balles
Dont tout le monde se branle."
Hermès
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