vendredi 31 janvier 2014
jeudi 30 janvier 2014
BONNE ET HEUREUSE ANNEE DU CHEVAL ! POUR LA CHINE ET LE VIETNAM !
Premier jour du Têt Viêtnamien et de l'année Chinoise du cheval !
Pétard et couleur Rouge pour chasser les mauvais esprits !
Bonheur, Santé et Prospérité !
Amitiés
Henry Zaphiratos
Pétard et couleur Rouge pour chasser les mauvais esprits !
Bonheur, Santé et Prospérité !
Amitiés
Henry Zaphiratos
mercredi 29 janvier 2014
A propos de la "Théorie du genre"... FABLE...
Fable : Une douce folie :
Il était une fois un parti avec ses ministres qui désiraient imposer l'annulation des genres "féminin-masculin", que les hommes et les femmes changeassent de sexe pour en adopter un seul commun : "femhom". Plus de masculin ou féminin, l'Unisexe, comme dans la mode, plus de "Elle" ou "Il" ou "Lui". Il fallut créer un nouveau pronom neutre, pour désigner la personne unisexe, plus de "Toilette" pour Dames, ou Hommes, des Toilettes communes Unisexe, plus de coiffeurs ou de vêtements pour hommes ou femmes, mais UNISEXE, évidemment plus de gynécologues, mais des toubibs strictement généralistes, et comme les "hommes" ont un zizi, la loi a exigé qu'on les en amputa, aussi les ex-hommes se sont pliés à la loi, sous peine de sanction... Ainsi ce doux monde de la douce folie vogua lentement de l'égalité légale à l'égalité formelle : les savants réussirent à égaliser le poids de la masse corporelle des hommes et des femmes, de réduire les 30% de muscles ou chair des hommes, et à les augmenter d'autant dans la gent féminine, aussi on réussit à obtenir l'unisexe parfait, même poids du coeur, des poumons, des artères, des biceps etc. Nous arrivions à un monde parfait... La voix perdait le timbre grave, pour le doux, et le tendre pour le plus fort... C'était parfait... Plus d'Académie française, mais un/une Académ unisexe, plus de lit conjugal, mais le lit unisexe, plus... plus... plus... plus rien... On s'aima au sex-toy, et en quelques années ce doux monde sans enfant, au milieu d'un monde étonné, disparu sous la banquise de la bêtise.
HZ
lundi 27 janvier 2014
Mon nom est Dieu, de Pia Petersen, roman, Plon Edit. 261p. 2014 - 18€ -
Un très joli conte qui aurait fait un joli petit livre de 150 pages. Là, il y a des pages en trop qui ralentissent le récit. Comme il y a une brochette d'auteurs qui ont entouré Pia Petersen (celle-ci les énumère dans un "Remerciements" à la fin du livre) on ne peut que leur reprocher de n'avoir pas conseillé de couper, de raboter le style pour un faire une brillante nouvelle.
Telle quelle, l'histoire est intéressante. Tentée il y a une dizaine d'années pour "Jésus" (Clooner le Christ ?) par Patrick van Cauweleart. C'est la fable de Dieu qui revient sur terre à Los-Angeles, en SDF. Il apparaît dans un show pour la sélection d'un Père Noël, chez Walt Disney, et choisit une journaliste française, Morgane Latour... pour écrire sa biographie... C'est qu'il est malheureux, un peu perdu. Les hommes ne l'aiment pas... Pourquoi ? Un chapitre intéressant, celui de la librairie p.126 à 128... Questionnements de la journaliste et de son amant Dorian... Est-il Dieu ? Un imposteur ? Se fait-elle du cinéma ? Péripéties dans l'ambiance californienne avec l'inévitable Gourou, Jansen, qui a créé une église et veut se l'approprier etc.
Le roman ferait un excellente comédie hollywoodienne avec clochard barbu, petite journaliste parisienne, copain californien, bar américain constellé de photos de stars, méchant gourou, hommes de main, gros millions de dollars en jeu, effets spéciaux etc.
Pia Petersen a du y songer en situant l'histoire à L.A. Les Américains sont friands de religiosité, de gourou... Une belle affaire en perspective.
Bonne chance !
14/20
Hermès
dimanche 26 janvier 2014
A l'heure où les hommes vivent, de Delphine de Malherbe, roman Plon Edit. 196p. 17€ - Une "littérature chaotique"-
Mme Delphine de Malherbe est peut-être la descendante lointaine du célèbre poète François de Malherbe, mais pas de son idéal qui était d'épurer et de purifier la langue française. Le roman qu'elle nous propose est de l'ordre chaotique tant concernant le sujet, une famille petite-bourgeoise "bobo" française contemporaine, que la forme : des notes, des dialogues, des aphorismes jetés à travers des pages. Il ne faut y chercher aucune logique, aucune construction. Quand aux personnages, ils sont plus ou moins stéréotypés dans le goût de l'époque : fille, moderne, à l'esprit soixante-huitard, révoltée contre son père, un peu pauvre type, héros hagard entre sa maison qui a brûlé, une femme, Elisa, lymphatique, un père SDF (dont provient la fortune ?) qui disparaît, un travail bizarroïde à travers la planète pour le CNRS, sa supérieure bonne poire, un ami qui s'est pendu... le catholicisme en retrait... le Burn-out n'est pas loin. Pour le lecteur aussi.
A lui de juger à travers le dédale d'un patchwork de mots, d'une psychologie à deux sous, de la poudre aux yeux d'une "littérature" qui se voudrait "engagée" pour suivre le "goût du jour".
Ceci pose vraiment deux questions :
"Puis-je aimer un tel livre ?"
"Pourrais-je offrir un tel livre ?"
8/20
Ceci pose vraiment deux questions :
"Puis-je aimer un tel livre ?"
"Pourrais-je offrir un tel livre ?"
8/20
Hermès
vendredi 24 janvier 2014
LE VOYAGE DE DORIAN, roman de Henry Zaphiratos, Edit.Publibook 2014, 254p. 22,50€
Automne 1937. Dorian, jeune bachelier français, bourgeois insouciant un
brin naïf, quitte son Saigon colonial natal pour Paris. Là, dans les beaux
quartiers de la capitale, il rencontre un Italien antifasciste anarchiste décidé
à lui donner une conscience politique. Par amitié, les deux jeunes hommes
que tout oppose se trouvent entraînés dans le tourbillon de la grande
Histoire. De Paris à Venise ou Rome, en passant par l’Autriche, emportés
par les élans du coeur et l’amour de la liberté, ils devront faire des choix qui
ne seront pas sans conséquences pour leurs proches...
Chronique brillante d’un monde au bord de la guerre, Le Voyage de
Dorian apporte un éclairage historique sur la haute société parisienne et
le monde politique de l’époque. Plongeant ses personnages attachants au
coeur d’une Europe que Mussolini et Hitler cherchent à dominer, Henry
Zaphiratos livre un récit initiatique saisissant où tragédies, héroïsme et
romances s’entremêlent avec brio.
dimanche 19 janvier 2014
Napoléon : Les Vingt jours de Fontainebleau, de Thierry Lentz, Edit.Perrin, 296p. 23€
La première abdication de Napoléon, et les adieux à sa Garde, à Fontainebleau. Une évocation saisissante des journées qui ont vu les préparatifs de l'armée impériale pour livrer une bataille décisive pour reprendre Paris, puis l'abandon de cette perspective pour sauver Paris, éviter des destructions, peut-être la guerre civile... Napoléon signe son abdication le 6/11 avril 1814. Il partira pour l'Ile d'Elbe. Après surviendront, le débarquement en mars 1815 à Golfe-Juan, les Cent Jours, Waterloo, et Sainte-Hélène.
Hermès
Hermès
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