Un site du Nouvel Obs. publie en vocal Pierre Bergougnoux parlant et lisant Homère. C'est un plaisir d'entendre un écrivain d'aujourd'hui célébrer Homère. Bergougnoux met en exergue le fait que dans l'Odyssée (pour les Grecs Odyssée = Ulysse), Ulysse parle à la première personne. Il raconte ses aventures. Ce n'est pas l'aède qui raconte l'histoire, c'est l'auteur de l'histoire qui la raconte. Un "Je" proche des "confessions". Et c'est ce qu'il y a d'extraordinaire car "Ulysse" raconte toute la civilisation hellénique, tout le monde greco-romain qui va dominer le monde connu pendant deux millénaires, monde qui va survivre dans les scholae de l'Empire Byzantin jusqu'à la chute de Constantinople en 1453, pendant le Moyen-âge occidental, dans les bibliothèques des monastères, puis qui va être redécouvert à la Renaissance, et va couvrir de dieux et de déesses les palais royaux, épiscopaux, cardinaux etc.
Pierre Bergougnoux lit à haute voix le chant IX de l'Odyssée, où Ulysse raconte comment en disant qu'il s'appelle "Personne", il réussit à se sauver après avoir crevé l'oeil du Cyclope, Polyphène. Celui-ci hurle sous la douleur. Les autres Cyclopes(hominidés du Néanderthal ?) accourent, lui demandent ce qui lui arrive. Pollyphène "C'est Personne !". Les Cyclopes s'en retournent puisque c'est "Personne"!
Génial !
Puis Bergougnoux lit de chant XI, la scène où Ulysse, de retour en mendiant, chez lui à Ithaque(Céphalonie)bande son arc, dont il entend le chant de l'hirondelle, et tire dans les trous des 12 haches accrochées au mur, puis il rebande son arc et tue l'un des prétendants, Antinoüs, le plus beau, le plus jeune, qui tombe à la renverse, sa coupe aux deux anses pleine de vin vole dans la pièce, et ses pieds s'étant accrochés à la nappe du banquet, toutes les victuailles sont balancées à terre...
Relire Homère pour retrouver d'autres merveilles.
Hermès
lundi 28 juin 2010
samedi 26 juin 2010
Réflexions d'André et réponse d'Henry
Paul Hazard (1878-1945- académicien) a écrit un ouvrage sur « la pensée européenne au 18ème siècle – de Montesquieu à Leising » parut en 1946.Je te joins en pdf la conclusion du livre. J’y ai retrouvé ton style d’écriture, rapide, dynamique, parfois sarcastique mais toujours plaisant à lire. Ce que j’en retiens tient plus de la surprise que de l’enseignement : surprise de l’époque pour commencer, cela aurait pu être écrit pour décrire notre 21éme siècle, surprise ensuite de la richesse culturelle européenne de ce 18éme siècle, enfin surprise de (re)trouver une France rayonnante qui n’aurait jamais dû quitter cette place, n’ayant rien eu à gagner au change sinon qu’à se perdre dans le labyrinthe du fédéralisme-unioniste à l’anglo-saxon (je retrouve mes racines nationalistes en écrivant ceci) . La faute à qui ? Ceci étant je prends énormément de plaisir à lire cette littérature d’une autre époque, laissée de côté, mise au rebut, constatant, au passage, que la mode est de faire avec du vieux, méconnu ou oublié, du frais et du neuf comme si les connaissances (rationnelles) étaient nécessairement toujours nouvelles, issues de (faux) nouveaux modèles renvoyant nécessairement toute connaissance ancienne au placard ou à la cave au nom de la modernité pour toujours mieux « réemballer » et « resservir » des thèmes et ou des idées vieilles comme le monde (c’est sans doute cela l’art du commerce et de la politique). je découvre aussi une autre littérature s’apparentant plus à une gigantesque masturbation intellectuelle qu’à de réelles réflexions, prouvant que la fantastique profusion d’analyses, réflexions et autres prospectives tient plus de la source de revenus que d’une réelle recherche. Elle se caractérise par une incompréhensibilité chronique des phrases et des mots utilisés, par un style plus halogéné qu’ampoulé aveuglant totalement le lecteur que je suis, me révélant le désordre intellectuel patent des rédacteurs d'aujourd'hui(souvent des doctorants). Je finis par effacer ces fichiers pdf de mon disque dur, sans aucun remords, puisqu’inutile et inexploitable dans mon travail de réflexion. Cependant, tous (quand j’écris tous, cela inclus tous les auteurs que je lis actuellement) mettent le doigt sur ce sentiment de malaise qu’éprouvent (parfois) les gens vis-à-vis de la société. Pour certains cela viendrait de l’ennui, de la lassitude, pour d’autres ce serait une pulsion (primitive), pour d’autres encore c’est l’absence de valeurs et de morale qui provoqueraient ce malaise. C’est franchement peu satisfaisant comme réponse. Néanmoins, une tendance se dessine au fil des lectures validant de plus en plus ma conviction profonde. Je reviendrai dessus lors d’un prochain mail.
André
.....
J'aime bien ton analyse et ta découverte de ce patrimoine extrêmement riche de toutes les analyses faites au XX°siècle sur les siècles antérieurs, le rayonnement intellectuel et littéraire évident des penseurs qui sont sortis de la scholastique du Moyen-âge, se sont aventurés sur les terres nouvelles de la liberté de l'homme, et de l'organisation psychique, sociale et politique (Montesquieu) de la société. Comme je te l'ai dit la France jusqu'en 1940 rayonnait sur le monde grâce à ses penseurs, ses écrivains (Victor Hugo etc.) ses philosophes, son organisation politique issue des révolutions de la fin du XVIII° siècle et tout au long du XIX°, qui se sont terminées par les sanglants affrontements de la Commune. Toute l'Europe pensait français, et le monde entier suivait nos penseurs, nos romanciers etc.
Avec Munich en 1938, Daladier a brisé cette foi, en trahissant la Tchécoslovaquie et partant les Etats de l'Europe formant la Petite-Entente que la France dirigeait. Avec 1940, l'invasion allemande, puis russe communiste en Europe de l'Est, toute l'armature de l'intelligentsia francophone s'est effondrée par les massacres des élites polonaises, juives, roumaines, bulgares, hongroises, tchèques, slovaques, serbes par les nazis et les communistes. Même le grand chef albanais Enver Hodja était francophone et prof de français, cela ne l'a pas empêché de massacrer ses élites. Avant guerre Louis Jouvet, la Compagnie Barrault-Renaud, la Comédie française jouaient sur toutes les scènes de l'Amérique latine, des USA, d'ailleurs Barrault-Renaud seront bloqués en Amérique latine en 1940.
EN 1945, le monde tournera encore les yeux sur Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir puis Deleuze, Lacan, etc. Mais le meurtre des élites européennes, qui, en grande partie, pour ceux qui auront pu s'échapper, viendront se réfugier France comme Ionesco, Cioran etc. aura un effet néfaste sur le rayonnement de la France. Viendront les guerres coloniales, la décolonisation, le désarroi des élites, le manque de grands romanciers pour éclairer une époque, et les Américains avec leur force économique de rouleau-compresseur, leur septième art éclatant, feront croire au rêve américain. Ils noieront avec les Anglais l'Allemagne dans la dénazification, et inviteront leurs élites comme Von Braun pour les fusées etc. L'Europe s'était suicidée. Maintenant il faut tout reconstruire, repartir avec des bases fondées sur les études du passé comme celles de Paul Hazard, de André Siegfried, de Daniel Halévy, etc. Tu fais bien de foncer dedans pour réfléchir sur l'importance de la France, de sa pensée. H.
André
.....
J'aime bien ton analyse et ta découverte de ce patrimoine extrêmement riche de toutes les analyses faites au XX°siècle sur les siècles antérieurs, le rayonnement intellectuel et littéraire évident des penseurs qui sont sortis de la scholastique du Moyen-âge, se sont aventurés sur les terres nouvelles de la liberté de l'homme, et de l'organisation psychique, sociale et politique (Montesquieu) de la société. Comme je te l'ai dit la France jusqu'en 1940 rayonnait sur le monde grâce à ses penseurs, ses écrivains (Victor Hugo etc.) ses philosophes, son organisation politique issue des révolutions de la fin du XVIII° siècle et tout au long du XIX°, qui se sont terminées par les sanglants affrontements de la Commune. Toute l'Europe pensait français, et le monde entier suivait nos penseurs, nos romanciers etc.
Avec Munich en 1938, Daladier a brisé cette foi, en trahissant la Tchécoslovaquie et partant les Etats de l'Europe formant la Petite-Entente que la France dirigeait. Avec 1940, l'invasion allemande, puis russe communiste en Europe de l'Est, toute l'armature de l'intelligentsia francophone s'est effondrée par les massacres des élites polonaises, juives, roumaines, bulgares, hongroises, tchèques, slovaques, serbes par les nazis et les communistes. Même le grand chef albanais Enver Hodja était francophone et prof de français, cela ne l'a pas empêché de massacrer ses élites. Avant guerre Louis Jouvet, la Compagnie Barrault-Renaud, la Comédie française jouaient sur toutes les scènes de l'Amérique latine, des USA, d'ailleurs Barrault-Renaud seront bloqués en Amérique latine en 1940.
EN 1945, le monde tournera encore les yeux sur Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir puis Deleuze, Lacan, etc. Mais le meurtre des élites européennes, qui, en grande partie, pour ceux qui auront pu s'échapper, viendront se réfugier France comme Ionesco, Cioran etc. aura un effet néfaste sur le rayonnement de la France. Viendront les guerres coloniales, la décolonisation, le désarroi des élites, le manque de grands romanciers pour éclairer une époque, et les Américains avec leur force économique de rouleau-compresseur, leur septième art éclatant, feront croire au rêve américain. Ils noieront avec les Anglais l'Allemagne dans la dénazification, et inviteront leurs élites comme Von Braun pour les fusées etc. L'Europe s'était suicidée. Maintenant il faut tout reconstruire, repartir avec des bases fondées sur les études du passé comme celles de Paul Hazard, de André Siegfried, de Daniel Halévy, etc. Tu fais bien de foncer dedans pour réfléchir sur l'importance de la France, de sa pensée. H.
A propos de Marc Lévy et de son "Voleur d'ombres" Robert Laffont
Dans son interview dans l'Express, Marc Lévy est modeste. D'une modestie qui frise la pose. Mais c'est sympa. Il faut bien prendre une "pose" devant la puissance de la presse et d'un public immense. Je n'ai lu de son oeuvre que les deux pages du "Voleur d'ombres" publiées par l'Express. Comme je l'ai dit c'est souple, l'histoire se déroule sans heurt, en "suivi", avec une écriture fluide. C'est,( j'imagine) un monde où les traumatismes de la vie sont traités tout en nuance, sans grands cris, sans gesticulations, sans coups de révolver, dans la pénombre de soi-même. Marc Lévy me semble être un auteur de demi-teinte, une sorte de Paul Géraldy de "Baisse un peu l'abat-jour..." d'aujourd'hui, et c'est très heureux pour les Lettres françaises d'avoir un tel auteur, qui ressente si profondément la mesure, le tact, et l'élégance. Je lis que les deux "Eric" ne l'apprécient pas. Les tribunes de la télévision portent à trancher en peu de mots. Aussi très souvent on entend des critiques ou présentateurs des exclamations comme "Excellent! Je vous le recommande", pour de vrais navets, brandis. Je pense que le public n'est pas dupe, et que Marc Lévy a le succès qu'il mérite. Peut-être vais-je le lire.
Henry Zaphiratos
Henry Zaphiratos
lundi 21 juin 2010
SERIE Z, de J.M.Erre, Buchet-Chatel Edit. 2010, 366p. 20€
L'auteur saute d'un coup de la série B, des films à petit budget (à moindre prétention, mais cependant montrant un goût de leurs auteurs pour le 7° Art, et pour l'extraordinaire) à la série Z. On voit le niveau revendiqué par M.J.M. Erre. En 20 pages d'un scénario bien ficelé, l'histoire pouvait prêter à intéresser et à sourire. Là, il s'agit de 366 pages d'un vrai pensum. Faux polar, fausse enquête, faux meurtres, faux suspens, passage de l'écriture d'un scénario à la réalité de l'action, bébé dont le premier mot est de dire "merde", vioques dopés au viagra, etc.
Il vaut mieux les originaux des films B, ou de polars.
Il faut saluer quand même l'héroïsme de l'auteur et de l'éditeur
366 pages !
Hermès
Il vaut mieux les originaux des films B, ou de polars.
Il faut saluer quand même l'héroïsme de l'auteur et de l'éditeur
366 pages !
Hermès
dimanche 20 juin 2010
Roger Diamantis, mon ami, est parti...Deuil au cinéma
Roger était le fondateur du célèbre cinéma d'Art et d'Essai le Saint-André-des-Arts. Fils d'un restaurateur grec, il avait fondé ce cinéma pour l'amour du 7° art, et avait propulsé et fait connaître de très nombreux réalisateurs et auteurs de films. Il ne s'en tenait pas à un genre, mais à tous les genres, à toutes les subtilités du cinéma d'auteur ou populaire. Un réalisateur inconnu pouvait tenter sa chance et grâce à son flair, son intelligence, sa perspicacité, Roger se lançait, lui aussi, dans la bataille. Il avait créé plusieurs petites salles dans cette très jolie et médiévale rue de Saint-André-des-Arts. Des librairies, des éditeurs s'y sont par la suite installés, suivant sa notoriété. Roger avec sa gentillesse, son regard vif et chaleureux, sa voix douce, mais bien timbrée, sa chevelure légèrement rouquine, sa petite corpulence était le parfait marcheur des Festivals, qu'il arpentait avec joie, montant, descendant les escaliers ou les escalators pour se précipiter dans les salles où se projetaient des films formidables. Tous les films sont formidables par ce qu'ils veulent dire, la somme de travail, d'intelligence, les montagnes d'attention des laboratoires, des décorateurs, des techniciens... Roger respectait et aimait tout cela avec passion. Il avait même confié dans un livre ses idées, ses rêves. Il avait aussi écrit et réalisé un joli petit film "Si j'te cherche, je me trouve" ou "Cours après moi que je t'attrape", un peu ironique, un peu farfelu. Avec tout le monde de l'Art et Essai, il a fait une chaîne pour sauver les films. C'est là que sont nés "Les Arpenteurs" de Michel Soutter, qui a lancé Jean-Luc Bideau, "La Salamandre" d'Alain Tanner, les films que j'ai lancés et distribués : "Les Mâles" du Québecois Gilles Carle, "Le Voyage des Comédiens"," Jours de 36" de Théo Angelopoulos, "Va travailler vagabond" du Brésilien Hugo Carvana, "Sweet Love" de l'Américain Eduardo Cemano, "Les Idoles", "Les Nymphettes"... et tant d'autres films, dont ceux d'Emir Kusturica,de Raymond Depardon, Ken Loach, Wim Wenders... Roger ne songeait qu'au cinéma. Il ne songeait qu'au nombre d'entrées, qu'aux fauteuils occupés pour être sûr qu'un beau film tiendrait deux, trois semaines, ou cent, deux cents semaines. Et puis, il reprenait les films qu'il aimait, et qu'il voulait offrir aux centaines de milliers d'étudiants, d'intellos. C'était la "Nouvelle Pagode", le temple du cinoche. "le Chien andalou" a fait des petits, et Roger les a propulsés vers l'avenir.
Voilà, il est parti. Je ne pourrai plus parler avec lui de films, de livres, je ne pourrai plus lui envoyer les miens, je ne pourrai plus déjeuner avec lui, voir son regard merveilleux et tendre, son sourire captivant. Roger, tu restes dans mon coeur. Roger, mon ami.
Henry Zaphiratos - lecturepourtous.blogspot
Voilà, il est parti. Je ne pourrai plus parler avec lui de films, de livres, je ne pourrai plus lui envoyer les miens, je ne pourrai plus déjeuner avec lui, voir son regard merveilleux et tendre, son sourire captivant. Roger, tu restes dans mon coeur. Roger, mon ami.
Henry Zaphiratos - lecturepourtous.blogspot
jeudi 17 juin 2010
7 nouvelles du 7° Art de Claude et Josyane Bertin-Denis- 80p. Pontarlier.25300 avec Illustrations et 2 CD
Sept nouvelles humoristiques et gaies dont l'action se déroule dans les salles des festivals de Cannes et de La Rochelle, et à Pontarlier, dans l'ambiance joyeuse et
parfois intrigante comme cette superbe nouvelle sur les 7 JURES ou le Syndrome du 7, qui est un excellent scénario pour un film. Les auteurs nous content l'incroyable histoire du Renard de Toussaint, de Haïti à Besançon où mourut emprisonné par Napoléon, Toussaint-Louverture. Les nouvelles se succèdent entrecoupées de chansons, d'illustrations toutes tournées vers le Cinéma. Cinéma comme passion que l'on partage avec l'être que l'on aime, et ce, jusqu'au paradis ou en "enfer", où, accueillis par Arletty, Pauline Carton, Raimu, Carette, Fernandel, Oury..., se poursuivent des projections bienheureuses ininterrompues.
En le lisant, un charme étrange. On a décollé de la planète, et on est entré dans le monde merveilleux du cinéma. Tout le cinéma, l'"intello" et le "popu".
Hermès
parfois intrigante comme cette superbe nouvelle sur les 7 JURES ou le Syndrome du 7, qui est un excellent scénario pour un film. Les auteurs nous content l'incroyable histoire du Renard de Toussaint, de Haïti à Besançon où mourut emprisonné par Napoléon, Toussaint-Louverture. Les nouvelles se succèdent entrecoupées de chansons, d'illustrations toutes tournées vers le Cinéma. Cinéma comme passion que l'on partage avec l'être que l'on aime, et ce, jusqu'au paradis ou en "enfer", où, accueillis par Arletty, Pauline Carton, Raimu, Carette, Fernandel, Oury..., se poursuivent des projections bienheureuses ininterrompues.
En le lisant, un charme étrange. On a décollé de la planète, et on est entré dans le monde merveilleux du cinéma. Tout le cinéma, l'"intello" et le "popu".
Hermès
dimanche 13 juin 2010
Le Visage de Dieu de Igor et Grichka Bogdanoff, Grasset Edit. et Le Chaos et l'Harmonie de Trinh Xuan Thuan
Hier au soir chez Laurent Ruquier, les frères Bogdanoff qui sortent un livre sur les mathématiques et l’univers, nous expliquaient que toutes les études scientifiques convergent vers une intelligence totale du monde. Tout est le résultat d’une pensée supérieure qui a donné l’impulsion sur un schéma explicable par des calculs mathématiques. Hier, par exemple, sur une autre chaîne, on nous décrivait le processus de la vague « scélérate », cette vague qui vient de nulle part et fracasse soudain les navires ou les côtes. Or elles viendraient de l’accumulation des petites énergies portées par des vagues normales qui en s’additionnant provoque cette gigantesque vague. Calcul mathématique. L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, ne dit pas autre chose dans ses études intergalactiques. La présence de Dieu est dans tout l’univers. Et il est probable que dans les myriades de voies lactées qui nous entourent, se trouvent d’autres vies. Nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Merveilleuse nouvelle. Songer que peut-être l’on nous regarde, que l’on « agit » sur nous subrepticement… C'est ce que j'ai voulu dire dans mon livre « La Conjurations des Anges». L’homme « prométhée » s’est emparé de ce système de pensée, de calcul, et petit à petit organise et comprend l’univers.
De l’homminidé à nous-mêmes. Une fantastique aventure qui continue. Dieu doit être heureux que l’avorton que nous sommes soit parvenu à comprendre une infime parcelle de l’inconnu.
Des livres à lire pour rêver à nous-mêmes.
Hermès
De l’homminidé à nous-mêmes. Une fantastique aventure qui continue. Dieu doit être heureux que l’avorton que nous sommes soit parvenu à comprendre une infime parcelle de l’inconnu.
Des livres à lire pour rêver à nous-mêmes.
Hermès
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