dimanche 31 mars 2013

"Le cul sur la commode" suivi de "Retour à Passy" de Delfeil du Ton, 154p. Edit.Wombat 2013

Les aventures sexuelles d'Ophélie, de Sir Stephen etc. publiées naguère dans Charlie Hebdo.
Un bouquin médiocre tentant de survivre à "Histoire d'O" sur le registre du maso-éroto etc.
Ecriture lourde, répétitive, un peu dépassée aujourd'hui...
8/20
Hermès

vendredi 29 mars 2013

Nouveautés : Bruno Lemaire, Philippe Labro,...

De Bruno Lemaire, son récit-souvenirs des deux années passées au gouvernement Fillon, sous la direction de Nicolas Sarkozy "Jours de Pouvoir". Plongée dans le monde gouvernemental, bruxellois, élyséen, et électoral. L'auteur semble avoir tenu un journal de bord détaillé sur son passage. Des scènes rapportées sur le monde politique on ne retirera rien que l'on ne connaisse déjà, sur le rythme des "combats électoraux" de son parti, du chef de celui-ci, Nicolas Sarkozy, un éclairage qui crée un malaise... Mais on avait eu des échos, et vu le film "La Conquête"... La vie politique se résumant à la satisfaction des "ego"... La France dans tout ça ?...  Une écriture banale, lisse... pas de vagues, pas de style.
De Philippe Labro le dernier roman "Le Flûtiste", composé de trois petites histoires, chacune révélant que le destin veille, et qu'une petite musique d'un "flûtiste" peut venir bousculer ce qui était prévisible et que l'on n'attendait pas. Sur fond de paquebot, de Hongrie stalinienne... le destin bifurque... Philippe Labro écrit avec plaisir... On pourrait regretter qu'il ne se "lâche" pas assez, qu'il se brime et s'oblige à ne pas renouer ou continuer l'oeuvre de nos grands stylistes, pour plaire à la médiocrité du jour. Un gâchis de talent. On attend un livre fort dans le style, les tournures de la pensée... A lui de jouer.
Hermès

Nouveau : Atelier de création littéraire ATHENA...

En exigence de bien écrire le français, pour tous ceux qui le désirent :
Ouverture sur ce site d'un atelier de création littéraire pour tous ceux qui désirent : se faire aider pour écrire leurs mémoires, ou les faire rédiger, pour faire corriger leurs textes, construire un roman, récit ou tout autre livre, tout ce qui a trait à l'art littéraire ou à l'écriture avec règles de confidentialité.
Contact-conditions : henrizaphiratos @orange.fr

jeudi 28 mars 2013

La Parenthèse inattendue du 27 mars 2013

Cette "Parenthèse" s'est révélée de facture banale. Certes on a remarqué que la barbe "négligée" était comme un signe de décontraction, de laisser-aller, une petite pointe de "dandysme" virilos, comme pour se différencier du pouvoir féminin qui monte, monte... Certains hommes semblent avoir peur de perdre pied et semble vouloir qu'on les différencie à tout prix... Ils ne veulent pas paraître "cadres" d'entreprise; bien rasés tout frais habillés pour courir les bureaux ou les clients... Ici, il faut donner le look relax, comme d'ailleurs certains écrivains qui semblent vouloir montrer qu'ils écrivent nuit et jour et n'ont pas le temps de s'occuper d'eux-mêmes, ainsi les vêtements avachis, les coiffures à la va-vite, le regard fatigué... Marie-Christine Barrault restait la même au milieu du trio d'hommes pleins de sollicitude. Quand vint l'heure des confidences les voix devinrent plus graves, les regards se mouillèrent, l'émotion nostalgique remontait. Cependant, maintenant que le scénario est bien rodé, l'inattendu s'est envolé. Frédéric Lopez a cherché à réveiller ses invités, mais on sentait que Marc Lévy, Marie-Christine Barrault s'étaient préparés et que la machine à remonter le temps enclenchait la crémaillère, le ton profond, le regard rêveur, la pose romantique... Un côté professionnel revenait. Ces grands communicants que sont ces stars jouaient sur du velours entre déjeuner, balade en vélo, pianoterie etc.
Nous ne sommes pas rentrés dans les grandes profondeurs. Peut-être que ces célébrités ne voulaient dire que ce qu'elles ont dit... pas plus... à moins qu'elles n'avaient rien d'autres à dire...
Respectons les silences.
Hermès

Le gouvernement socialiste français contre la langue française !

"Jusqu’à présent, en France, dans les universités et les grandes écoles, les cours étaient dispensés… en français. Cela paraît tomber sous le sens mais cela pourrait bientôt changer. L’article L.121-3 du Code de l’éducation dispose en effet que la langue de l’enseignement supérieur est le français, sauf cas très précis: enseignement des langues étrangères ou cours donnés par des professeurs étrangers invités. Un projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), examiné en Conseil des ministres le 20 mars, lèverait cette obligation ou du moins introduirait des exceptions si larges que les établissements d’enseignement supérieur pourraient dispenser leurs cours dans n’importe quelle langue. Autant dire qu’en peu de temps, sous prétexte d’attirer les étudiants étrangers, l’anglais prendrait le pas sur le français dans les facs.
Depuis un mois, l’écrivain Frédéric Werst a envoyé des courriers tous azimuts pour mettre en garde contre le danger d’une telle mesure. D’autres romanciers comme Eugène Greens et Olivier Rolin et Henry Zaphiratos le soutiennent. Il a écrit notamment au Secrétaire général de l’Académie des Inscriptions et Belles lettres. À son tour, l’Académie française a publié le 21 mars une déclaration très claire qui «demande instamment au législateur de renoncer à introduire dans la loi une disposition portant atteinte au statut de la langue française dans l’université». L’Institution, qui a pour vocation de veiller sur la langue française mais qui n’est pas sourde aux réalités, précise: «Sans nullement méconnaître les nécessités des adaptations et de l’ouverture aux langues étrangères, le principe constitutionnel selon lequel la langue de la République est le français ne doit souffrir, dans le domaine de l’enseignement supérieur, que des exceptions rigoureusement justifiées et précisées, donc limitées.»
Hasard du calendrier ou cynisme ? Le 20 mars dernier, Journée internationale de la Francophonie ,Mme Fioraso présentait devant le conseil des ministres son projet de loi, dont une disposition prévoit de faciliter considérablement l’emploi de l’anglais, en lieu et place du français, dans l’Université française.
Ce projet de loi est d’abord hypocrite, puisqu’il évoque la possibilité d’enseigner en «langue étrangère», alors qu’on sait bien que c’est l’anglais que désigne cet euphémisme.
C’est un projet de loi inopportun, dans la mesure où des dérogations existent déjà, qui permettent aux écoles supérieures de dispenser une (grande) partie de leur enseignement en anglais. Comme le fait justement remarquer l’Académie française dans sa déclaration du 21 mars, ce qui était jusqu’ici une exception risque de devenir la règle.
C’est un projet de loi injurieux pour les pays de la Francophonie et pour les francophiles, et en particulier pour les nombreux étudiants francophones qui désirent étudier dans notre pays, et ne le peuvent pas à cause de notre politique restrictive en matière de visas.
C’est un projet de loi anti-républicain, puisqu’il porte atteinte au principe constitutionnel selon lequel le français est la langue de la République.
C’est un projet de loi antidémocratique, parce qu’il amènera inévitablement, à plus ou moins long terme, la fermeture de certaines filières en français, et que des étudiants français ou francophones seront donc pénalisés.
L’argument de la ministre est que cette disposition permettrait d’attirer en France les meilleurs étudiants étrangers. Mais cet argument est fallacieux pour deux raisons. D’abord, les meilleurs étudiants qui souhaitent suivre un cursus en anglais continueront à aller, par priorité, dans les universités anglo-saxonnes. Ensuite, comment considérer qu’un étudiant ne sachant que l’anglais serait «meilleur» qu’un étudiant sachant l’anglais et aussi le français?
Il y a bien d’autres moyens de rendre l’Université française plus «attractive» que de sacrifier la langue française. L’École centrale de Pékin, par exemple, dont l’enseignement est trilingue chinois-français-anglais. Là se trouve réellement la réussite française que Mme Fioraso devrait promouvoir.
Il faudrait être résolument moderne, dit-on, cesser d’être soi pour exister, s’adapter à la «réalité»? Mais la réalité, c’est aussi que le nombre de francophones ne cesse d’augmenter dans le monde entier. Certaines projections démographiques parlent de 700 millions, voire d’un milliard, dans quelques décennies. Le déclin de la langue française est un mythe, voire, chez quelques-uns dirait-on, un souhait.
Préserver le statut du français dans l’Université française est l’affaire de tous, au-delà des appartenances politiques. Et menacer ce statut ne fait pas partie du mandat que les parlementaires ont reçu du peuple français, qui, dans sa grande majorité, n’en doutons pas, reste attaché à sa langue."
pcc.Hermès

lundi 25 mars 2013

Le génie a 17 ans ! Nick d'Aloiso


Yahoo! achète l'application Summly à un ado de 17 ans

Mots clés : , 
Par Benjamin FerranPublié  Réactions
L'application de Nick D'Aloisio résume toutes les actualités en 400 caractères.
L'application de Nick D'Aloisio résume toutes les actualités en 400 caractères.

Né après les débuts de Yahoo!

"Si Nick D'Aloisio, très à l'aise face aux médias, vante les performances de ses algorithmes, l'application Summly est pourtant loin d'être parfaite. Les résumés générés à partir des articles en anglais se révèlent parfois assez grossiers. Le plus souvent, Summly emprunte deux ou trois phrases du texte, qu'il met bout à bout, et les présente comme des résumés.
Summly ne manque pourtant pas d'atouts. L'interface est élégante, les animations bien trouvées et la navigation dans les menus réussie. «Nous vivons dans un monde où les informations sont partout et où nous devons trouver des moyens de simplifier la manière de trouver les actualités qui sont importantes pour nous, en un clin d'œil», explique le patron de la branche mobile de Yahoo!, Adam Cahan, dans un message officialisant le rachat.
Après cette acquisition, l'application Summly va être suspendue, mais la technologie de Nick D'Aloisio se retrouvera dans d'autres produits de Yahoo!. L'adolescent et ses partenaires rejoindront les équipes du groupe internet. «J'ai hâte, car ils ont créé un super environnement pour les start-ups et leurs créateurs», a réagi le lycéen. «Yahoo vient d'acquérir une start-up dont le fondateur est né après les débuts de Yahoo», s'amuse sur Twitter Aaron Levie, patron du service Box.com.
Depuis l'arrivée de Marissa Mayer aux commandes de Yahoo!, en juillet 2012, le groupe internet a conclu plusieurs petites acquisitions dans le mobile de ce type, comme l'application de recommandations Stamped. En pleine relance, il dispose d'un trésor de guerre de 6 milliards de dollars de cash pour mener ces opérations. Un investissement dans le français Dailymotion, valorisé 300 millions de dollars, figure aussi parmi les pistes étudiées."
Extrait art du Figaro

Salon du Livre de Paris : Absence des grands écrivains français...

Les grands écrivains français  ne sont pas présents au Salon du Livre. Ne sont là que des écrivains moyens, des auteurs présentés par les Chaînes de TV. Les auteurs-médias ont le succès des petits-bourgeois ou petites-bourgeoises qui suivent la presse "PEOPLE" ou des émissions renommées où les auteurs sont invités pour des livres polémiques, politiques ou sociétales. De littérature il n'y en a pas. Si on désire "découvrir" ou suivre un grand auteur, il vaut mieux entrer dans une librairie si ceux-ci sont édités, ou attendre qu'après leur mort un journaliste un peu fou s'attache à les présenter. Il est extrêmement difficile de les découvrir aujourd'hui. Aussi on ne peut conseiller à ceux qui en cherchent de lire et relire les grands auteurs du passé. Pour l'instant aucun écrivain français du début de ce siècle  n'arrive à leur niveau. C'est vrai que 30% des cadres supérieurs français ne maîtrisent pas leur langue, la syntaxe et l'orthographe, et qu'il y a près de deux millions d'illétrés en France. Le prestige du français n'existe plus en France, l'Académie française refuse de nommer de nouveaux académiciens devant la pauvreté littéraire des postulants aux fauteuils vacants. Même l'ex-Président de la République, Nicolas Sarkozy ne comprenait pas l'utilité de la littérature (La princesse de Clèves), d'ailleurs dans une déclaration pour sa défense face au juge Gentil n'a-t-il pas fait une inversion entre "mise en examen injuste et infondée" au lieu de "infondée et donc injuste"...le nouveau président tente de mettre un peu de complément littéraire, mais c'est du bout des lèvres, sans trop de force.
Les livres aujourd'hui ne sont que des scénarios améliorés pour des films ou téléfilms. Les éditeurs creusent ce filon...
De littérature aujourd'hui, il n'y en a plus.
Hermès